dimanche 8 octobre 2017

Abcès dentaire


La lecture musicale de D’un cœur léger (avec Kel) à la librairie La Cour des Grands s’est bien déroulée… et terminée.

Si pour cause d’abcès dentaire, de train manqué ou d’un karaoké prévu de longue date, vous n’avez pas pu y assister (ou si vous souhaitez revoir certains passages parce que vous vous êtes assoupis), pas d’inquiétude : une séance de rattrapage vous sera proposée le samedi 14 octobre (16h30) à la médiathèque Puzzle de Thionville.

vendredi 29 septembre 2017

D'un cœur électrique !


Je ne sais pas si c’est ma voix qui accompagnera la musique de Kel ou si c’est la guitare électrique de Kel qui accompagnera mes mots, en tout cas nous vous proposerons une lecture musicale de "D’un cœur léger / Carnet retrouvé du Dormeur du val" le vendredi 6 octobre (19 heures) à la librairie La Cour des Grands (12 rue Taison / Metz).

lundi 12 juin 2017

Faire ou Se faire poète

Un texte écrit pour le n°15 de la revue "Festival Permanent des mots" (merci à Jean-Claude Goiri)



Faire ou Se faire poète


je pourrais procéder comme
                                            cela
                                            rompre mes phrases                éluder la
                                            ponctuation                 abjurer les
                                            majuscules pour faire ou me faire                    po-
                                            ète
                                            je ne ferai pas comme cela
                                           d’ailleurs je ne sais pas si je suis poète

Dans une semaine, sept jours et pas un de plus.
Pas vingt, pas cent, pas cent trente-trois, pas cinq cent cinquante-cinq.
Non, sept. Dans trois et encore quatre jours, je dois remettre mon texte (mon poème) à JCG pour la revue FPM.
Ce sera un mercredi, le premier. À JCG, j’ai promis sans le lui promettre (cette promesse s’est jouée entre moi et moi) d’écrire un texte. Pas n’importe quel texte, un poème. Pas un poème, Le Poème. J’aurais pu lui révéler (je ne l’ai pas fait) que je le portais en moi depuis de nombreuses années, qu’Il était ce que j’avais fait de mieux et que jamais je ne pourrai faire mieux. Qu’Il se joue de la langue, qu’Il la travaille, qu’Il n’est pas accessible à la première écoute, que chaque mot est à sa place, qu’il faut se laisser aller, renoncer, pour en comprendre le sens, qu’Il est détonation, fracas, implosion, qu’Il est caressant et brusque, qu’Il est tout à la fois, que… que… que… que je me réjouis déjà de le partager, toutefois…

(régulièrement, comme cela, je déborde)

ce texte, ce poème, Le Poème, je ne l’ai pas sur moi, je veux dire qu’Il n’existe pas encore en forme de mots, pas même sous serre dans le recoin déchiré d’un feuillet. Il me reste sept jours pour l’écrire, pas vingt, pas cent, pas… (vous avez compris) pour confectionner Le Poème. J’y ai souvent réfléchi, je l’ai déjà pensé ce texte, il est en moi et maintenant il doit naître - prendre l’air - éclore - m’abandonner. Maintenant ou dans les jours qui arrivent puisqu’il me faut tenir la promesse que je n’ai pas faite (là sont les plus belles des promesses). Le Poème ne contiendra pas de rimes, ou alors elles seront cachées, je n’apprécie guère les rimes affichées, elles montrent des atours proprets, rutilants, elles habillent si bien le texte qu’il paraît venir du pressing, non, Il sera fait de vers presque libérés, affranchis mais empêchés, Il sera une sorte de prosodie poétique ou… en fait, je l’ai tant imaginé, ce texte, qu’Il vient de soudainement m’échapper,

et pour ne rien arranger, je ne sais pas si je suis poète.

samedi 20 mai 2017

lundi 3 avril 2017

Au Livre à Metz

Si vous souhaitez parler d’amour
d’accident
du Dormeur du Val
ou d’autres choses
rendez-vous samedi après-midi et dimanche
au festival Le Livre à Metz (stand de La Cour des Grands) !